Eraser, the art of self destruction

I want you to make me, I want you to take me, I want you to break me, then I want you to throw me away...

02-09-2006

Everything I cannot see

Comment ne pas aimer X-Files, franchement?
C'est vrai ça, comment? ://

Bref...
J'vais encore faire chier le monde avec mes documentaires à la con. Mais j'm'en fous. Après tout, je parle de ce que j'ai envie.
Vous vous souvenez sûrement de la note consacrée aux tortues.
Eh bien, là, figurez-vous que j'ai vu un très très très chouette documentaire sur les orques et les éléphants de mer.
A la différence du premier documentaire sur les tortues, qui mettait bien en avant la cruauté de l'Homme, celui-ci est nettement différent et montre lui que l'Homme peut parfois être bien. J'ai dit "parfois".
Alors que le premier documentaire ne montrait aucune trace d'Homme à l'image, ici, dans ce documentaire, on suit un scientifique et son envie de comprendre ces espèces si passionnantes.
Ce même scientifique campait près de l'endroit où les éléphants de mer se reproduisent.
En fait, il n'y a que des éléphants de mer femelles et un pacha, qui lui donc, se constitue un véritable harem.
Pendant toute cette période, les éléphants de mer vont jeûner et se consacrer à l'allaitement de leur progéniture qui va, en trois semaine (le temps du sevrage), prendre près de 100 kgs, car le lait des éléphants de mer est le plus riche qui existe, bien plus riche que le lait de vache.
Cependant, certains éléphants de mer n'ont parfois pas assez de force pour allaiter leur nouveau-né, et doivent donc les quitter avant que la période de sevrage soit complétement terminée, ce qui signifie la mort du nourrisson.
Vous vous dites sûrement "il peut aller se nourrir près d'une autre femelle qui allaite". Non. L'altruisme n'est pas leur fort. Les femelles vont le rejeter, car elles ne partagent pas. Elles savent qu'elles n'ont pas assez de lait que pour nourrir deux nourrissons.
Après quelques tentatives, échecs et avertissements, le petit éléphant de mer se fera sûrement mordre. Seul, il sera la proie facile des oiseaux aux alentours. Affamé, sans force, il se laissera mourir sur la plage.
Bon...C'est assez triste je trouve. Mais quelque chose m'a réconforté là-dedans;
On voit le scientifique, triste de ne pouvoir rien faire pour sauver le bébé, car rien ne peut remplacer le lait de sa mère.
J'avais enfin vu quelqu'un de bien dans un documentaire, j'étais contente.
Aussi, les éléphants de mer dépourvus de force qui rejoignent la mer ne font souvent plus attention à ne pas se faire repérer par les orques, dangereux prédateurs.
Rusés, organisés, les orques vont encercler leur proie. Ces énormes mammifères marins qui peuvent se montrer cruels, peuvent aussi faire preuve de solidarité.
Eh oui, parce que les orques partagent leur butin avec les autres. Ainsi, ils filent leurs restes aux rapaces qui guettent l'arrivée du cadavre à la surface.
J'ai enfin eu l'impression de regarder quelque chose de juste dans un documentaire: certains meurent, trop faibles, pour nourrir les plus forts, qui eux partagent avec d'autres.
Je suis assez d'accord avec ce principe.
Je l'aime bien ce scientifique. Il était vraiment bon. Et apparemment, j'étais pas la seule à le ressentir, puisque, à sa surprise et à la mienne, il va se faire accepter par les éléphants de mer.
C'était assez mignon (et pas très scientifique, je vous l'accorde) de le voir gratter les éléphants de mer, qui adore se gratter, ou encore de le voir couché avec les éléphants de mer appuyés sur lui.
Pour une fois que je suis pas triste en regardant un documentaire, héhé.
Bref, voilà...

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Crêche de jeunes juste sevrés.


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S'ils sont pas mignons ces deux-là.

Posté par Eraser à 07:16 PM - Thunderbolt - Commentaires [7] - Rétroliens [0] - Permalien [#]



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