06-10-2006
I feel pretty, oh so pretty, I feel pretty and witty and bright!
Hum, navrée pour le titre.
Hier, c'était l'anniversaire de coupine Marie (Happy birthdaaay!) et elle m'a gentiment invitée à aller voir "Les Monologues du Vagin".
Je savais que ça allait être sympa, mais à ce point! Hilarant, vraiment.
Si vous avez l'occasion de voir cette pièce, n'hésitez pas, foncez! Et même les mecs hein, haha.
Merci Mariiiie (k).
Bon, aujourd'hui n'est pas un jour où la structure est au rendez-vous, et je sens que je vais vite partir en digression, mais tant pis.
J'adore les vieux. J'adore les vieux, parce que je pense que je veux être vieille pour siroter des cocktails devant la Roue de la Fortune.
Mais j'adore aussi les vieux, masculins de préférence, qui font leurs courses hors des heures de pointe et qui achètent des serviettes pour les fuites urinaires de leur chérie.
Bref :/
Hier, j'ai matté Anger Management. Vous savez, avec Jack Nicholson.
J'deviens toute conne devant ce type, il me fait trop rire.
En gros, Anger Management, c'est l'histoire d'un type, Dave Buznik (Adam Sandler), plutôt calme et doux qui, à la suite d'une altercation des plus débiles dans un avion, va suivre une thérapie auprès du docteur Buddy Rydell (Jack Nicholson) afin de contrôler sa colère et ainsi échapper à la prison.
Rydell, afin que la thérapie soit la plus aboutie possible, décide d'emménager les 30 prochains jours chez son patient.
Et c'est là que le véritable pétage de câble commence, entre les séances de groupes remplies de timbrés (du fan de basket dégénéré au couple de lesbiennes qui font du porno) et les délires du docteur.

Dave, Galaxia & Dr. Rydell

Dr Rydell & Dave. (Raaah, J. Nicholsooon <3)
26-09-2006
I think I used to have a purpose, and then again, that might have been a dream.
Aujourd'hui, je vais vous parler du rangeur de rayon du supermarché près de chez moi, à Forest (on sait jamais, p'têt qu'il lira cette note...hum).
Eh oui, je vis de folles aventures comme on peut le constater.
N'empêche, figurez-vous que quand je suis dans un supermarché, je sais désormais quoi acheter. Alors qu'avant, je pouvais aller dans n'importe quel rayon, bah que dalle, je voulais rien. Bref... :/
Donc ce rangeur de rayon attire vraiment ma curiosité. Et je pense savoir pourquoi, mais j'y reviendrai.
Ce mec à un air adorable.
Vous voyez, les gosses ont tous un ptit air espiègle, un visage particulier, hyper expressif et tendre.
Bah lui, il a gardé exactement tout ça, mais avec quelques petites rides en plus.
Et j'le regardais taper la convers avec la ptite vieille tout en rangeant les tampax et j'me suis dit: "Putain, mais c'est moi, en fait."
J'aurais plutôt dû dire "c'est moi dans quelques années".
Ce mec n'est pas con, ça se sent, il a l'air hyper passionné comme type, c'est très difficile à expliquer mais, il n'est pas vide.
Et donc, c'est là que j'me dis que je devrais écrire le manuel "Comment rater sa vie et s'y complaire".
C'est assez étrange de savoir que, malgré tout ce qu'on pourrait faire, on a envie de rien, enfin, envie de rien de véritablement gratifiant, et qu'on se sentirait encore "mieux" entre les tampax et les rillettes.
Ce qui est aussi assez dingue, c'est d'en avoir absolument rien à branler de sa propre existence. De ne pas avoir d'ambitions. Aucune.
Et c'est là que tout se complique. Parce que même si cette façon de vivre nous convient, on nous rappelle et on nous rappelera sans cesse que "ça ne va pas". Non, évidemment que ça ne va pas puisque c'est pas conforme aux exigences de ce monde de merde.
Si tu oses dire à quelqu'un que t'en as rien à foutre, que tu fais des études parce que, même si t'aimes ça, finalement t'en as strictement rien à foutre puisque tu vas finir dans un rayon tampax, je peux vous certifier qu'on va vous regarder style "oui, je comprends" et qu'à l'intérieur de cette même personne, ce sera "Kôôôuaaaaaa? comment c'est possible? caca, caca, cacaaa".
"Si tu fais pas d'études, t'as rien! Que dalle! Faut faire des études! Faut bosser hein! Faut pas rater sinon tu pourras rien faire de ta vie et tu seras au chômage le reste de ta putain d'existence!"
La seule chose que j'ai envie de dire, c'est "Putain, mais ta gueule".
Bordel, c'est vrai. Allez pas me dire que pour ranger des boîtes de sardines faut un doctorat.
D'ailleurs, je sens bien le "Désolée mademoiselle, mais vous êtes trop qualifiée" quand j'irai postuler pour un job style rangeuse de rayon.
Donc, finalement, y a pas de juste mesure dans cette société pourrie qui se veut individualiste mais qui se mêle quand même de la gueule de tout le monde en dictant LA façon de vivre géniale.
Sinon, je fais à manger chinois ce soir, intéressé?
J'ai attrapé la crève de Marie hier, et j'suis une vieille conne à à peine 18 ans.
Eraser, "Morue Déprimée" comme dirait Boudin Blanc, vous souhaite une belle vie et tout ce que vous voulez.
Mais elle vous emmerde, quand même.
Hé ho, faut pas déconner.

22-09-2006
D'façon, on n'est jamais vraiment de taille contre l'indifférence.
Des nouvelles, des nouvelles...
Désolée, mais la semaine, j'ai pas la force d'écrire vraiment. L'envie, également. Comme si j'y arrivais pas là où je suis.
J'ai pas le temps.
Vraiment.
"Comment ça, t'as pas le temps?" Bah, non, navrée. Je rentre chez moi, la seule envie que j'ai, c'est de comater sur mon lit afin de faire refroidir mon pauvre cerveau torturé.
La vie d'étudiant universitaire...Ca me fait bien marrer.
J'ai bien envie d'en foutre une dans la gueule de tout ceux qui osent dire et affirmer que la fac, c'est la LIBERTE. LA L I B E R T E. La liberté de mon cul, ouais.
J'éprouve une haine inimaginable envers ces cons, ces blaireaux, qui se figurent qu'en allant pas aux cours, qu'en étudiant que pendant le blocus leurs cours, qu'ils vont réussir haut la main.
HA, HA, HA.
J'me marre trop.
Nan, la fac, c'est pas ça. C'est pas divaguer bourré dans le campus et rien foutre. C'est bosser. Oui.
Parce que la liberté, pauvres cons, c'est qu'une chimère.
Une pute qui bousille la vie. Une bouffeuse de temps.
Alors, s'il vous plaît, vous la petez pas parce que vous êtes à la fac, que c'est trop la classe etc etc.
Faites preuve de maturité, de lucidité, et comprenez où vous êtes et pourquoi vous êtes là.
"P'tain, la pauvre fille, c'est elle qui s'y croit, haha. Spèce de coincée du cul".
Eh non, même pas, j'suis une sorte de névrosée angoissée à limite de la crise cardiaque qui se bourre la gueule comme tout le monde, et qui fait des trucs cons aussi.
La seule différence, c'est que je suis consciente d'où je me trouve. Et surtout, OUI, surtout, je vous emmerde, bande de gros blaireaux.
Non, je sais, je ne suis pas agréable aujourd'hui. Mais avouez que ça fait du bien.
J'suis sûre que de se faire insulter comme ça, c'est pas si désagréable que ça.
Rentrons dans le vif du sujet. L'université. La faculté de philosophie & lettres. Le journalisme. Et nous voilà enfin là où je me trouve. C'est-à-dire nulle part.
C'est bordel, brouillon, dissipé, ce que vous voulez...
Finalement, dans toute cette merde, vous pouvez trouver votre petite dose de liberté. Celle où on vous laisse vous démerder aux alentours des valves (endroit où les informations relatives à votre faculté sont transmises) en vous demandant quel cours vous avez le lendemain, et quel horaire suivre.
C'est aussi un concentré de gens de toutes origines. Certains paumés, d'autres intégrés.
Mais, il faut pas croire que c'est parce que vous êtres près de 700 en journalisme que vous rencontrez forcément beaucoup de gens.
En fait, il y a tellement de gens que ça en devient flou. Tu tombes que sur les connards, et laisses passer ceux qui valent le coup.
Alors, faut du temps.
Mais c'est sympa, l'université.
Vous voyez, c'est comme si je sentais mon esprit s'ouvrir littéralement. Je me rends bien compte de la chance que j'ai de pouvoir apprendre des choses avec des professeurs si passionnés et intéressants.
Pour l'instant, j'ai véritablement rencontré qu'une personne. Elle est sympa, très. Intéressante et tout comme il faut.
Bref, tout ce qui me fallait.
Et je préfère encore connaître vraiment bien qu'une personne, qu'une dizaine voire plus, en ne sachant seulement quelle bière elles aiment et à quels cours elles n'assistent jamais. Soit.
Bref, voici mes conneries universitaires. Rien que pour vous (quelle chance!).
J'espère que vous allez bien, vous, de votre côté (quel qu'il soit).
Je vous laisse, sur un truc qui me semble désormais de plus en plus clair:
L'important, finalement, c'est pas de faire ceci ou cela, mais d'être épanoui. C'est pas parce qu'on gagne un paquet de fric, qu'on a un loft au coeur de la capitale et une grosse morue dans son lit qu'on est heureux. Pensez-y.
Vous embrasse. Sauf ceux qui ont pas une jolie peau. Ouais ouais.


Et mes oreilles s'en prennent plein la gueule avec:
- Katerine - Excuse-moi
- Katerine - Louxor j'adore
- Robert Del Naja (Mon amouuur) - Bullet Boy (Vox)
- Massive Attack - Risingson (Robert Del Naja je te b...)
- Tricky - Evolution Revolution Love
- IAMX - Simple Girl
- Hot Chip - No Fit State
- Feeder - Just the Way I'm Feeling
- Sepultura - Refuse/Resist
- Static X - Black & White
- Nine Inch Nails - Eraser
10-09-2006
J'aime bien cette vidéo.
Je l'avais déjà montrée à Gon...Vous me direz ce que vous en pensez.
Merci à Gon pour les vidz, même si je les avais déjà, ça m'a fait plaisir de les revoir (Eraser <3).
Guano Apes - Scratch the Pitch (Studio)
01-09-2006
AF607105
Comme d'hab, je sais pas trop quoi dire. Il m'arrive rien de bien intéressant ces jours-ci.
Néanmoins, ma Moulinette m'a présenté Gérard aka Tatayé, et j'passe de bons moments en sa compagnie.
Merciii (k)
Que dire, que dire...
Toujours les mêmes merdes, qui s'accumulent et je commence tout doucement à saturer, jusqu'au jour où...
Je vous annonce officiellement que j'suis une X-Files Fan. Ouais, ouais. Une vraie de vraie.
J'espère que mon cher boudin blanc sera bientôt disponible pour un week-end chez moi (puis aussi un week-end chez lui, veux aller au lounge bar, et tout et tout...)
D'ailleurs j'ai un projet à lui proposer, haha.
Donc voilà... Je n'ai rien à dire qui puisse vous intéresser, bordel de merde.
En attendant, c'est Raclette Party chez Eraser! *Slurps*

Oh, si... J'vais parler de mon ptit coup de coeur du moment.
5:55, de Charlotte Gainsbourg.
La belle s'est entourée des meilleurs pour créer cette petite perle: Air, Neil Hannon (The Divine Comedy), Jarvis Cocker, ...
Cet album a été produit par Nigel Godrich, qui a travaillé entre autres avec Radiohead, Beck, ou encore REM.
Cela vous donne déjà un aperçu de l'ambiance de cet album...
Mademoiselle Gainsbourg a une très jolie voix, douce, mais puissante à la fois; déchirante, mais sensible; profonde, mais si légère...
J'ai un (énorme) faible pour Beauty Mark qui, je trouve, a vraiment la marque de fabrique Air. Magnifique.
Sur le morceau Jamais, sa voix ressemble étonnamment à celle de sa mère, Jane Birkin.
Le premier single tiré de 5:55 est The Songs That We Sing.
Généralement je trouve que les singles ne reflètent pas l'album dont il sont tirés, j'ai souvent l'impression qu'on les sort parce que c'est les morceaux les plus vendeurs, et non qu'on les sort parce qu'ils donnent un aperçu de l'album.
Eh bien, The Songs That We Sing ne fait pas partie de cette catégorie. On y retrouve tous les ingrédients utilisés dans 5:55 : Une voix douce, de jolies mélodies, une atmosphère propre à Miss Gainsbourg, et ce côté intimiste que j'adore...et que je recherche.
De plus, je suis persuadée que cet album va très très bien donner en live. Surtout dans une petite salle comme à l'Orangerie.
En espérant que Charlotte Gainsbourg vienne poser ses valises à Bruxelles le temps d'un concert. Je serai de la partie.
Procurez-vous 5:55...Il en vaut plus que le coup. On sent que cet album a été mûrement réflechi, longuement préparé, qu'il est vraiment fini, et non bâclé.

Mon ptit chouchou de 5:55 :
Le premier single de 5:55 :
09-08-2006
Déprimant...

Et en plus, j'écoute Gustavo Santaolalla...(voir "à écouter")
Inutile de vous dire que c'est totalement suicidaire.
08-08-2006
French Kiss ---

Ze méga soirée avec Oli & co, qui me fait toujours aussi délirer avec ses histoires chirurgicales bien sanglantes comme j'aime... :D
Sinon, après la super chanson "Bye Bye Babyyy", let's sing "Bye Bye Gaëtaaaaaaane" lalalalalaaa...
Hum :/
NB: Notez bien que le titre n'a aucun rapport avec le contenu. Non, je n'ai pas embrassé mon cousin, ni ma mère, ni...enfin bref :/
27-07-2006
Too dumb to run, too dead to die
Cette nuit, comme toutes les autres, j'arrive pas à dormir. Trop triste.
Pour passer le temps, j'écoute toujours de la musique...Cette nuit, j'ai réécouté Holy Wood, de Marilyn Manson.
Putain que ça fait du bien. J'avais oublié pourquoi ce fut mon album préféré il y a quelques années.
Quelle atmosphère...J'aime bien le côté torturé de cet album.
Quand tu es toi-même torturé, écouter ce genre d'albums ça fait un bien fou. Ca apaise, paradoxalement.
Ca apaise, parce que parfois tu sais que tu veux pleurer mais ça vient pas, parce que tu contiens tout, et t'écoutes In The Shadow Of The Valley Of Death, et ça remonte calmement du fond de ton vide intérieur pour enfin être évacué...
Oui, je raconte des conneries, c'est pas grave.
((We sing the death song kids, 'cause we've got no future))
C'est marrant, certains comprennent pas mon évolution musicale. Pourtant, j'sais pas, j'ai toujours pas trouvé d'autres genres de musique aussi torturés.
J'ai besoin de quelque chose de prenant, qui me remue au plus profond de moi, qui me fasse pleurer, qui me donne la haine, qui m'apaise, qui me réconcilie avec moi-même.
Et c'est la même chose pour le cinéma, les bouquins, les photos.
Voilà...Tout ça pour rien dire. Rien n'a changé, et rien ne changera.
26-07-2006
My lips may promise but my heart is a whore.
Il est tard...Mais j'ai envie d'écrire.
Je suis, en fait, légérement en train de peter un câble.
J'ai téléphoné à Ludo, ça m'a fait du bien...Heureusement qu'il est là pour écouter, celui-là, j'en ai marre de l'égocentrisme, vous vous imaginez pas à quel point.
Vous voyez, parfois, vous vous livrez à des gens, vous leur expliquez quelque chose de dingue, vous leur parlez d'amour, et ils entendent rien, ou évitent le sujet, et vous causent de leur super journée en kayak. Vous voyez le genre?
J'en ai marre. Mais vraiment...
Je me rends de plus en plus compte que je m'accroche à quelque chose d'illusoire.
J'ai beau essayer de plus aimer, de rester la plus distante possible,...Bah ça marche pas. J'arrive pas à suivre "mes règles". Oui, parce que j'arrive encore à tomber amoureuse. Voilà, c'est dit.
J'en ai plein le cul de pas dire les choses, et finalement, c'est pas plus mal que ce soit dit.
Je hais parler de moi, mais finalement ça fait plaisir aux gens; ils ont leur dose de voyeurisme, ils ont leur dose de malheur, de conneries, et une fois nourris, ils peuvent repartir tout contents de constater que finalement, leur existence de merde est nettement moins pourrie que celle du gros con qui a écrit ces lignes.
Je hais cette position de faiblesse...parce qu'aimer, c'est être faible.
Enfin bref...Anaïs et moi, on tente de suivre ces putains de règles comme on peut, et ça marche pas. Merde.
Je me sens vraiment pas dans la réalité, en ce moment... Entre mes espérances et mes illusions, je me perds.
Est-ce que quelqu'un peut appuyer sur "Play", svp? J'en ai marre de stagner dans cette merde palpable.
(("For ever and ever I am a part of you"...Ta gueule, Trent....-_-))
Oui, parce que là j'évolue plus, je suis fixée sur une chose, et ça me pourrit, je crois.
Ca serait con de dire que je suis fixée que sur une chose, puisqu'en fait, c'est pas vrai... Y a plein de trucs qui foirent dans ma putain d'existence, ou plutôt y a plein de trucs que j'arrive toujours pas à résoudre, une dizaine d'années plus tard.
Je crois toujours que c'est réglé, puis on m'en parle, et j'en reprends une grosse dans la gueule, et c'est reparti pour un tour...C'est un calvaire de "vivre" (lisez survivre) comme ça. Mais j'essaye. Disons que je fais semblant. J'suis assez douée pour cultiver les apparences. Mais une fois que j'arrive plus à supporter le poids de ce qui me ronge, me pourrit, je déverse toute ma merde, et ça fait mal, vraiment...
Et c'est plus possible de continuer comme ça, tu déverses, tu te sens vides et encore plus mort que d'habitude, tu te "reconstruis" comme tu peux, tu retiens tout, puis ça refoire et tu redéverses ta merde, et ainsi de suite...Véritable cercle viscieux.
Il n'empêche que là, tous mes bons vieux problèmes à la con arrivent à passer après ce problème actuel à la con, qui n'est pas véritablement un problème...M'enfin soit.
Navrée de vous faire chier avec ma vie de merde, mais parfois, ça aide de parler, d'écrire...Ca soulage, mais ça résout rien.
J'ai compris depuis bien longtemps que j'avais pas d'autre choix que de vivre avec tout ça, mais j'y arrive pas. Ou difficilement. Je survis, et j'attends la fin, comme je peux...
J'aime rien (enfin...), je veux rien, j'arrive même plus à être déçue, je suis dans un drôle d'état...Je me sens vide, terriblement vide, je me sens pourrie, faite à base de coke, je me sens morte.
J'arrête tout, je cherche même plus à lutter.
Je crois plus au changement; il n'est toujours pas venu me faire signe, en tout cas.
Je crois juste que les choses s'empirent, et que le trou est de plus en plus profond...et que le trou est finalement sans fond; on croit l'atteindre, on croit avoir atteint le seuil de la souffrance, du vide, et non, une saloperie vient s'ajouter à ta merde, et tu te rends compte qu'en fait, y a pas de limites à la merde, à la souffrance.
J'envie les gens qui sont insouciants, qui se posent pas de questions, qui vont au bal et qui écoutent Dj Furax et qui aiment la Jupiler. J'envie les gens qui roulent en bagnole électrique pour aller faire leurs courses chez Aldi avec leur grognasse et qui regardent L'île de la tentation dans leur canapé imitation cuir.
Voilà, sur ce flot de conneries, je vous laisse...
Juste encore un petit truc, Something I Can Never Have.
C'est marrant, cet hiver, ce morceau je l'ai filé à Karl, et avec Ludo on se disait que c'était vraiment Son Morceau, ça. En gros, il voulait d'une fille qui voulait pas de lui...Enfin bref... Ludo comprendra où je veux en venir. :)
Something I Can Never Have - Nine Inch Nails - Pretty Hate Machine - 1989 - TVT Records:
I still recall the taste of your tears
Echoing your voice just like the ringing in my ears
My favorite dreams of you still wash ashore
Scraping through my head 'till I don't want to sleep anymore
Come on tell me
Make this all go away
You make this all go away
I'm down to just one thing
And I'm starting to scare myself
Make this all go away
You make this all go way
I just want something
I just want something I can never have
You always were the one to show me how
Back then I couldn't do the things that I can do now
This is slowly taking me apart
Grey would be the color if I had a heart
I just want something I can never have
In this place it seems like such a shame
Though it all looks different now, I know it's still the same
Everywhere I look you're all I see
Just a fading fucking reminder of who I used to be
Come on tell me
Make this all go away
You make this all go away
I'm down to just one thing
And I'm starting to scare myself
Make this all go away
You make this all go way
I just want something
I just want something I can never have
I just want something I can never have
Think I know what you meant
That night on my bed
Still picking at this scab
I wish you were dead
You sweet and Perry Ellis
Just stains on my sheets
Un énorme merci à Ludo, je me rends compte que je lui dis pas assez...Merci, merci, merci. T'aime. :)
20-07-2006
I hurt myself today, to see if I still feel.

Feat. Papa d'Eraser, Maman d'Eraser, Chantal, Eraser.






